Ambassade de l’Equateur en France


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PRÉSIDENT CONSTITUTIONNEL DE LA RÉPUBLIQUE DE L’EQUATEUR

Presidente de la República del Ecuador
Rafael Correa Delgado

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L’Equateur la quintessence de l’Amérique Latine / Magazine tour hebdo

articulo tour hebdo

Magazine Tour Hebdo

30S: MESSAGE DE L’AMBASSADEUR CARLOS JATIVA

Le 30 septembre 2011, la nation équatorienne se remémore un jour triste pour la démocratie dans le pays. Mais cette date doit également servir à la réflexion et à la commémoration du courage de la société civile équatorienne, qui se souleva contre une tentative de coup d’Etat et en faveur de la démocratie.

Ce jour là, une faction de la police, manipulée et désinformée, essaya de rompre l’ordre constitutionnel et la chaîne de commandement, se déclarant en rébellion et plongeant l’Equateur dans le chaos durant plusieurs heures. Des individus peu scrupuleux profitèrent de cette irresponsabilité pour piller et agresser les habitants dans plusieurs régions du territoire national.

Le Président de la République, l’économiste Rafael Correa, se rendit sur place dans le but d’éclaircir le malentendu des « rebelles ». Malgré cela, ces derniers déclenchèrent une série d’événements qui, a posteriori, mirent en évidence leurs réelles intentions. L’objectif de cette rébellion n’était pas seulement une protestation contre une loi mais la coordination et l’exécution d’un plan pour renverser le Président Constitutionnel de la République.

Le Chef d’Etat, encore en convalescence suite à une opération, fut physiquement agressé et conduit à l’hôpital de la Police Nationale, où il fut retenu prisonnier, et sous menace de mort. Sans la participation déterminée de la population civile, un magnicide aurait pu être commis.

Le peuple équatorien défendit sans condition l’état de droit et son Président. A son tour, la communauté internationale fut pleinement et immédiatement solidaire de la lutte du peuple et contesta la tentative de coup d’Etat. De même, le témoignage de soutien du Gouvernement de la République Française durant cette même nuit du 30 septembre, suivi des déclarations parlementaires et des partis politiques, fut un geste apprécié et qui ne sera pas oublié.

Le jour suivant, 1er octobre 2010, une importante mobilisation eut lieu dans cette délégation diplomatique pour appuyer le gouvernement démocratique du Président Rafael Correa. Cette manifestation réunit des personnalités politiques, des dirigeants et membres des associations d’Equatoriens, de mouvements sociaux et d’organismes français et latino-américains de protection des droits de l’homme.

Un an après ce regrettable événement, qui se solda par la mort de compatriotes et de nombreux blessés, j’appelle à nouveau les citoyens et les citoyennes en France, qui soutiennent le Gouvernement légalement constitué de l’Equateur, à rester vigilants pour la démocratie et à contribuer tous ensemble à sa consolidation en liberté et justice.

Spectacle théâtral de clown “Matambre”

L’Ambassade de l’Équateur en France a le plaisir de présenter le spectacle théâtral de clown “Matambre”. Raquel Rodríguez et Miguel Ángel Zelaya viennent tout spécialement d’Équateur pour effectuer une tournée en France et en Italie.
Ci-dessous, les informations essentielles sur le spectacle, auquel nous espérons vous voir nombreux, hispanophones et francophones.

“MaTaMbRe”

LAUREAT du 11ème FESTIVAL DE ARTES 2010
GUAYAQUIL – ECUADOR

SINOPSIS
Raketa et Repésimo sont deux clowns vagabonds (quasiment) mort de faim. Ils voyagent, jouent et rêvent dans un monde de mendicité en essayant d’échapper à la faim. Pour cela, ils inventent mille et une manières pour survivre, entre magie, ballons et danses dans le but d’obtenir un peu d’argent et pouvoir manger même si cela n’est qu’un morceau de pain.

Distribution: Raquel Rodríguez et Miguel Ángel Zelaya
Mise en scène: Carlos Gallegos
Durée : 60 minutes
Pour tout public

Lieu : Théâtre de Verre

17, rue de la Chapelle 75018 Paris (métro: Marx Dormoy, tél: 0952688416)
Heure : jeudi 8 septembre · 20:00 – 23:00
ENTRÉE: 6 €

La Compagnie:
Cela fait un an que nous nous sommes rencontrés et que nous avons un rêve commun : Œuvrer pour “un nez rouge”, ce qui nous a unis et menés à un travail sensible, ouvert et humain auquel nous croyons, travail sur lequel nous avons parié en nous livrant à 100% avec conscience et amour.

L’Œuvre:
Ce spectacle était un rêve, quand nous avons commencé à travailler, aujourd’hui c’est une réalité que nous voulons partager, que nous réussissons à mettre en scène sous la direction de Carlos Gallegos. Matambre teatro clown est né a partir d’un travail de préparation, d’expérimentation et d’introspection personnelle et artistique.

MaTambre a réalisé il y a peu une tournée en Équateur, en se présentant à Cuenca, Manta, Quito, Loja et Guayaquil. La compagnie a été invitée à participer aux Rencontres du Théâtre Populaire Latino-Américain – ENTEPOLA Equateur 2010, au 5ème Festival de l’Humour du Centre Culturel Sarao et la foire du Livre organisée par le ministère de la Culture. En dehors du pays, nous avons parcouru les scènes de la “Casa Michi”, “Teatro Julieta” et de la prison de Callao (Lima-Perou), « Teatro del DUOC » (Santiago de Chili), Festival de Variétés « La Guapachoza » (Buenos Aires), « Galpón de las Artes » (Mar del Plata-Argentina). MaTambre a remporté le Prix Unique de Théâtre, Meilleurs acteurs et actrice du concours FAAL 2010 organisé par la municipalité de Guayaquil – Equateur. En mars 2011, la compagnie a participé au 8ème rencontres internationales de femmes en scène “Tiempos de mujer.

Cet évènement compte sur le soutien du Ministère de la Culture de l’Équateur.

Liens :
http://www.facebook.com/matambre.compania#!/video/video.php?v=204220966283775&comments
http://www.facebook.com/matambre.compania

Danse contemporaine d’Equateur

La compagnie franco-équatorienne des arts scéniques Dégoulinéa avec l’appui du Ministère de la Culture de l’Équateur organise à Paris durant le mois d’août 2011 un échange culturel avec 5 danseuses équatoriennes appartenant au groupe Luciérnaga : Victoria Beltrán, Natalia Breilh, Nadinka Flores, Sofia Jijón y Adriana Valarezo.

Après avoir travaillé sur le montage de l’œuvre de théâtre – danse Mémoire à Quito en juillet 2010 avec les danseuses du groupe Luciérnaga, cette année la compagnie Dégoulinéa organise un voyage à Paris pendant le mois d’août dans le but de poursuivre le montage de l’œuvre, de donner aux danseuses des cours de perfectionnement en danse classique, contemporaine, jazzy urban, pris en charge par des professeurs reconnus en France, en Équateur, au Japon et aux États-Unis.

Le Ministère de la Culture a apporté le soutien nécessaire pour le financement des billets. On dispose également du soutien de la section culturelle de l’Ambassade de l’Équateur à Paris, de la Compagnie Résonances, de la Mairie du 20e arrondissement de Paris, de la Maison des Lilas de la Cité Internationale Universitaire, de l’Alliance Française de Quito et du Centre d’Animations les Amandiers.

L’œuvre de théâtre – danse Mémoire repose sur différentes scènes de la représentation dansée de la mémoire, des tableaux en mouvement qui se construisent à partir des improvisations des danseuses. Chaque scène de groupe représente la manière dont nous sentons le mouvement de la mémoire, et chaque personnage interprète les situations et les gestes qui ont un espace particulier dans l’imaginaire des danseuses. A cette occasion, l’œuvre comprendra une introduction performative qui permettra l’intervention de l’espace de la place publique, d’une action qui passera inaperçue à un moment chorégraphique qui finira dilué dans le mouvement du public.

Le mercredi 24 août à 20h00 et à 21h00 auront lieu deux représentations publiques et gratuites de l‘œuvre sur la place du Centre Culturel Georges Pompidou.

Compatriotes

L’Ambassade de l’Équateur en France vous transmet, à travers le lien ci-joint, une salutation affectueuse du Président de la République, Rafael Correa, ce 10 août, en commémoration des 202 ans d’indépendance de l’Équateur. http://vimeo.com/27461256

Le Président Correa réitère le compromis du Gouvernement de donner des services à ceux qui se trouvent hors du pays, ainsi que de générer les conditions nécessaires pour que ceux qui décident regagner l’Equateur.

Nous complétons notre base de contacts, si vous souhaitez recevoir les informations concernant l’Ambassade, vous pouvez nous envoyer vos coordonnées à equateur.culture@gmail.com

Des roses équatoriennes décoreront le mariage royal du prince Albert II De Monaco

À l’occasion du mariage royal du Prince Albert II de Monaco avec Charlène Wittstock, l’Equateur effectuera un don de 9000 roses de variétés diverses comme Crème de la Crème, Mondiale, ou encore Anastasia. Ainsi contribueront-elles à décorer aussi bien les jardins que les salons dans lesquels se tiendront les cérémonies civiles et religieuses des 1er et 2 juillet.

Pour ce faire, l’Ambassade de l’Equateur en France et son Bureau Commercial ont réalisé un travail préparatif promotionnel en envoyant des échantillons de roses fort bien perçues par le Prince Albert et sa fiancée, lesquels ont fait l’éloge des variétés reçues.

Participeront également à cet évènement des membres de familles royales, des chefs d’Etat et de nombreuses personnalités du monde entier qui pourront ainsi apprécier les roses équatoriennes à leur juste valeur, considérées comme étant les plus belles du monde.

La Ministre Baki «séduit» le président Jacques Chirac avec «Yasuni»

24 juin 2011, la Ministre Ivonne Baki, accompagnée par l’Ambassadeur de l’Equateur en France, S.E. M. Carlos Jativa, ainsi que le Consul Général Honoraire de l’Equateur à Istanbul et membre du conseil d’administration de la Fondation Chirac, M. Fadi Nahas, ont visité la Fondation Chirac dans le but d’obtenir son soutien, les objectifs de leur plan d’action correspondant pleinement aux valeurs du Yasuni: la reforestation, la diversité culturelle et la paix.

Le Président Chirac était tellement séduit par le Yasuni qu’il a promis l’appui inconditionnel de sa Fondation. Il a également promis d’appeler personnellement le Secrétaire Général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, pour lui demander de diffuser un message vidéo aux chefs d’État qui seront réunis lors de l’événement parallèle dédié au Yasuni dans le cadre de l’Assemblée générale en septembre auquel il espère assister. Il s’est également engagé à appeler le Premier Ministre Poutine et des hauts fonctionnaires japonais afin d’obtenir leur soutien pour le Yasuni.

Ce moment historique fut très émouvant, surtout lorsque le Président Chirac a lu la dédicace de la Ministre Baki dans le livre Yasuni qu’elle lui a offert. Plus important encore, l’Equateur et le Yasuni gagne un ami prestigieux, symbole de paix, en la personne du Président Jacques Chirac.

Des peintures à l’huile venues de l’Équateur se promènent à Paris

Joaquin Endara Ruiz et Juan Carlos Endara, son fils, exposent leurs peintures dans le Salon de la Bastille, à Paris, au stand numéro 602, du 1 juin au 5 juin, sur invitation de l’Organisation Joël Garcia.

Les deux artistes équatoriens ont des années d’expérience dans le monde de la peinture, surtout Endara Ruiz qui, lui, a ressenti l’appel de l’art à un âge précoce.
Or, en 1971, il a subi un accident vasculaire cérébral qui a paralysé le côté droit de son corps et qui a failli terminer la prolifique carrière du maestro. Il utilisait sa main droite pour peindre. Avec dévouement et courage, il n’a pas été vaincu par l’adversité et est arrivé à dominer son bras gauche, ce qui a signifié un nouveau départ dans sa vie artistique.

Il a vendu son premier tableau il y a 60 ans déjà. Depuis, avec son style unique, il a créé toutes sortes de paysages. Néanmoins, ses favoris sont les « nuits » des quartiers typiques de Quito, la capitale de l’Équateur.
Son travail a été exposé entre autres aux États-Unis, le Venezuela, le Mexique, la Colombie. Ce qui nous donne une idée de la grandeur de son art et de sa vie.

Juan Carlos Endara, troisième fils d’Endara Ruiz, a hérité le goût de son père pour la peinture. Ce qui l’a amené à étudier l’art à l’université. Dès lors, il a excellé dans divers aspects de l’activité culturelle, en particulier la muséographie.
Il consacre son temps à former sur la toile sa nouvelle vision du monde.
Deux générations unies par le sang, le nom de famille, la toile, leur passion pour l’art, mais séparées par des points de vue et des styles différents.

Contact
M : jcendarae@hotmail.com
T : (593) 02 2 261511 / (593) 87534875
A : Julio Arellano N47-147 y Malvas (Monteserrín)
Quito – Équateur

Exposition de Victor Artieda, vernissage le 19 mai 2011

L’Ambassade de l’Equateur

a l’honneur de vous inviter à l’exposition de

Victor Artieda

dans le cadre du programme Evidencias

34 avenue de Messine – 75008 PARIS

Rencontre poétique autour du livre de Rocío Durán-Barba Hymne à l’éternel printemps

En l’honneur du Bicentenaire de l’Indépendance des pays d’Amérique Latine et pour fêter « Quito, capitale culturelle américaine, 2011 »

L’Ambassade de l’Equateur en France

et les Editions Caractères

vous convient à une rencontre poétique autour du livre de

Rocío Durán-Barba

Hymne à l’éternel printemps

Présentation du livre par

Nathalie Lalisse – Delcourt de l’Université Paris X – Nanterre

Récital de poésie

Rocío Durán-Barba dira quelques poèmes

accompagnée d’une composition musicale de Fredi Rojas

Le 17 mai 2011, 18h30 à l’Institut Cervantes – 7 rue Quentin Bauchart 75008 Paris – Métro George V

Concert de musique équatorienne au Musée des Invalides, 18 Mars, 20h

Le 18 mars prochain, à 20 heures, au musée de l’Armée, aux Invalides, l’Ambassade organise un concert de musique classique, avec la participation du guitariste Julio Almeida, qui vient expressément d’Allemagne, et de Varinka Valenzuela, soprano, qui vient de Lille. Le répertoire est latino-américain et espagnol … en soulignant le domaine des compositeurs nationaux. La télévision publique de l’Équateur couvrira l’événement pour le diffuser dans notre pays. Accueil dans la limite des places disponibles, voir conditions d’entrée auprès du Musée des Invalides 01 44 42 35 07.

Panorámica actual de la cultura ecuatoriana

L’Ambassade de l’Equateur en France

vous convie à la présentation du livre

Panorámica actual de la cultura ecuatoriana

éd. Allpamanda (Terre de tous)

œuvre collective de 32 auteurs dirigée par

Rocío Durán-Barba

avec la participation spéciale de

Michael Handelsman

Professeur à l’Université de Tennessee

Juan Carlos Grijalva

Professeur assistant de l’Université Assumption, Massachusetts

qui se tiendra à

La Maison de l’Amérique Latine

Mercredi 16 mars 2011, à 18H30

217, Boulevard St-Germain – 75007 Paris

Métro Rue du Bac, Solferino

* événement en espagnol

Note de l’éditeur

Le livre n’a pas vocation de faire un inventaire du travail culturel sinon de révéler la culture équatorienne, à travers la voix de diverses personnalités et de spécialistes. Il s’agit de mettre l’accent sur ses traits caractéristiques ; de faire entendre son contenu, les inquiétudes qui l’animent, le champ dans lequel elle se déroule, sa signification.

Son objectif est de diffuser la culture équatorienne dans le domaine international et dans le pays et, plus encore, de contribuer à l’examen et à la compréhension de l’univers multiculturel, multiethnique, multinational, de la dimension identitaire de l’Equateur.

Olga Núñez Piñeiro (U. Westminster, Londres, U.K.), Claude Couffon (U. de la Sorbonne, Paris, France), Michael Handelsman (U. de Tennesse, EE.UU.) et Roger Guggisberg (Ed. Patiño, Suisse) ont participé au Conseil Editorial.

Festival du Cinéma d’Amérique Latine, Toulouse (du 18 au 27 mars)

Un documentaire et un court métrage de fiction portant sur Équateur font partie de la programmation de ce Festival, un des plus importants de France en ce qui concerne notre région, avec ceux de Biarritz et de Bordeaux.

Abuelos (Grand-père) de Carla Valencia, et Domingo Violeta de Ana Cristina Barragán, participent à ces “Rencontres Cinémas d’Amérique Latine” dont la 23ème édition se tiendra du 18 au 27 mars 2011.

Abuelos (2010, 1h33) est un documentaire réalisé par Carla Valencia qui reconstitue l’histoire de ses deux grands-pères décédés : Remo, un médecin équatorien, et Juan, un militant communiste chilien, assassiné en 1973 sous la dictature chilienne. Il s’agit d’un exercice de mémoire de la famille, et de l’opportunité de découvrir ce que chacun laisse à l’avenir. Abuelos participe dans la catégorie « Panorama documentaire ». Projections : Lundi 21 mars, 15h30, Cinémathèque. Samedi 26 mars, 19h55, Cinémathèque.

Ana Cristina Barragán est la directrice de Domingo Violeta , un court-métrage de fiction qui explore la relation d’une adolescente avec sa petite sœur. Barragán, qui est étudiante à l’Université de San Francisco de Quito , participe dans la catégorie Panorama Court-métrage « radar ». Projections : Mardi 22 mars, 19h50, Cinémathèque. Vendredi 26 mars, 15h15, Cinémathèque.

Pour plus d’informations : http://www.cinelatino.com.fr/

Le Gouvernement équatorien invite les scientifiques et les chercheurs au programme « PROMETEO »

Le Programme finance des séjours temporaires ou permanents à des scientifiques étrangers et équatoriens résidants à l’étranger, en offrant les facilités et les motivations qui leurs permettront de se consacrer à plein temps à leurs activités scientifiques et académiques.

Cette initiative cherche à renforcer les capacités de recherche scientifiques des instituts nationaux de recherche, universités, écoles polytechniques et institutions du secteur public de l’Equateur.

Ce Programme comprend des séjours de quatre mois minimum en centre d’études et de recherches supérieures afin de réaliser des activités telles que l’appui à des équipes nationales dans le design, l’évaluation et le développement de projets de recherche. De plus, donner des cours, participer activement à des conférences, des ateliers, des tables de travail et d’autres activités académiques.

Les chercheurs qui souhaiteraient faire partie du Programme Prometeo doivent avoir une solide expérience de la recherche scientifique, posséder un diplôme PhD dans des domaines relatifs à la Science ou la Technologie, avoir publié dans des revues indexées, avoir participé à d’importants projets de recherche scientifique et résider en dehors de l’Equateur.

Durant le temps de son séjour, le Programme couvrira les billets d’avions, les frais d’entretien, d’assurance santé et d’assurance vie du chercheur ; ainsi que les visites scientifiques et culturelles choisies par celui-ci.
Pour les scientifiques équatoriens qui souhaiteraient s’établir de manière permanente dans le pays, ils recevront les billets d’avion, des honoraires compétitifs au niveau international, pour un an, une allocation pour les frais de logement pour un maximum de trois mois, l’exonération d’impôts douaniers et des facilités pour le transport des effets personnels et matériels de travail.

Les formulaires pour proposer sa candidature au Programme « Prometeo » peuvent être remplis en ligne à l’adresse suivante :

http://www.senescyt.gob.ec/prometeo//

Culture : La diversité en point d’orgue, janvier- mars 2011

Nous avons commencé la nouvelle année avec deux évènements majeurs très importants.

Le premier concerne la réalisation d’une Résidence d’Artiste au Lycée du Chesnoy dont la création est prévue pour le second semestre de cette année. Le principe est simple : un artiste équatorien – sélectionné par un jury binational – demeurera en France pendant trois mois (l’essentiel de ses frais sera pris en charge) afin de développer un projet sur le thème de « La Terre et la Culture ». Le résultat de son travail sera par la suite exposé en France au terme du séjour au sein de la Résidence à Montargis.

Ensuite, et c’est le deuxième grand évènement en ce début d’année, on a l’invitation dont nous à fait part l’Alliance Française. Plus dans le détail, cette dernière a proposé à notre pays de participer au programme « Alliances en Résonnance ». Ainsi, en novembre 2011, et dans plusieurs espaces culturels Parisiens, pourra-t-on retrouver musique, littérature, arts visuels,, danse, théâtre, cinéma et artisanats de l’Equateur. Il s’agit de célébrer les diversités, la créativité, mais aussi l’innovation et tout particulièrement les artistes contemporains. La programmation se trouve en ce moment même – et avec l’appui du Ministère de la Culture- en cours de réalisation. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés à ce sujet.

Enfin, l’année 2011 a également vu le jour avec l’artiste peintre Carolina Alfonso et une partie de son œuvre dans le Salon de l’Ambassade. Son exposition Trayectos constitue la deuxième marche du programme Evidencias initié en Octobre 2010 avec un vernissage de l’artiste équatorien Jaime Zapata intitulé Ya su ni or not to be. En février, toujours dans cette optique, nous avons eu le plaisir et la joie d’accueillir les Sonidos Negros et la poésie de Telmo Herrera.
C’est à travers ce dynamisme que l’idée du programme Evidencias prend toute la force que nous voulions lui donner. Une force dont la base se trouve dans le talent et le travail de ces créateurs nationaux, mais aussi chez vous, les nombreux spectateurs qui visitent le Salon.

EVENEMENTS A NOTER

1- Panoramica actual de la cultura ecuatoriana (édit. Allpamanda). Présentation du livre de Rocio Duran-Barba, en présence de deux spécialistes de l’Equateur de renom, Michael Handelsmann et Juan Carlos Grijalva, provenant des Etats-Unis.
16 mars à 18H30. Maison d’Amérique Latine, 217 Bd Saint-Germain, Paris 6.

2- Julio Almeida (guitare) et Varinka Valenzuela (soprano) présentent le concert Musica latinoamericana y espanola.
18 mars à 20h. Grand Salon, Hôtel des Invalides, 129 rue de Grenelle, Paris 7.

3- Sonidos negros de Telmo Herrera, exposition jusqu’au jeudi 31 mars.
Salon de l’Ambassade, 34 av. de Messine, Paris 8.

Telmo Herrera expose ses “Sonidos Negros”

A travers la présentation de la troisième exposition du programme Evidencias, les activités culturelles de l’Ambassade de Équateur en France se voient renforcées. Cette fois-ci, l’artiste Telmo Herrera présente une partie de ses « graphismes ». Il s’agit d’encres de chine sur papier, appartenant à la série « Sonidos Negros ».

Cette exposition a également fait partie des activités culturelles déployées à l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle, à Genève en 2009, à l’occasion du Conseil Mondial de cette organisation.

A propos de son travail, Frédérique Peindarie écrit ce commentaire : « Dessiner comme on écrit, écrire comme on dessine. Imaginez une main… ce talent très particulier… ainsi le pictogramme de Telmo s’insère-t-il dans une rythmique rigoureuse, la suite linéaire de gauche à droite et de haut en bas, fidèle en cela à l’écriture et à sa logique propre. D’évidence, et n’en déplaise à certains – que les idées reçues arrêtent – l’écrivain est parfois, et au même titre, plasticien, acteur, metteur en scène…»

En effet, Telmo Herrera est reconnu dans différentes branches artistiques : dans le milieu littéraire, pour son travail dans la poésie et le roman, et notamment pour son livre “Papa murió hoy” pour lequel l’artiste obtint le second prix Nadal en 1984. En Équateur, son travail comme acteur est également reconnu ; il tînt un rôle de protagoniste dans le film Titán en el Ring de Viviana Cordero. En France, Telmo Herrera est aussi un acteur et metteur en scène de théâtre très actif. L’essentiel de ses œuvres sont présentées à la Galerie de Nesle, à Paris. En 2011, l’agenda de l’artiste équatorien propose des œuvres tel que Sarah Kane, JC Carrière, A. Jaoui et JP Bacri.

L’œuvre plastique de Telmo Herrera suit celle de Carolina Alfonso ainsi que celle du maître Jaime Zapata, qui inaugura cet espace de dialogue culturel. La présentation de « Sonidos Negros » est prévue pour le Jeudi 10 Février à l’Ambassade de Équateur à Paris. L’exposition demeurera à disposition du public jusqu’à la fin du mois de Mars.

Appel au Concours pour le titulaire de l’Orchestre Symphonique National

L’OSNE organise un concours pour la sélection d’un Directeur Musical de haut niveau, dans le cadre de son programme de renforcement institutionnel.
L’objectif de l’OSNE, précise M. le Directeur Leonardo Jaramillo, est de sélectionner à niveau national et international un Directeur d’Orchestre qui serait en charge du premier corps musical de Équateur.

Les pré-requis sont les suivants :
- Avoir effectué des études supérieurs dans la spécialisation Direction d’Orchestre.
- Avoir une expérience de 5 ans minimum comme Directeur d’Orchestre Symphonique.
- Avoir une large connaissance des répertoires.
- Être disposé à voyager en dehors de la ville de Quito.
Les documents demandés sont :
- Une lettre de motivation.
- Un certificat de citoyenneté ou un passeport actualisé.
- Un curriculum vitae, en ajoutant les documents qui attestent de la formation académique, bulletins de notes, événements notables, postes occupés comme Directeur d’Orchestre.
- Prix obtenus comme directeur, instrumentiste ou compositeur. Et tout document qui atteste de sa formation professionnelle.
Les personnes intéressées devront retourner la documentation jusqu’au 4 février 2011à :
Dirección de Recursos Humanos OSNE
Calle Leonidas Plaza N19-34 y 18 de Septiembre
Quito, Ecuador.

Pour plus d’informations se référer sur le site : www.sinfonicanacional.gov.ec

LE PRÉSIDENT CORREA DÉFEND SON MODÈLE POUR L’INTEGRATION EN AMERIQUE LATINE

Equateur, le Parc Yasuni : l’ultimatum écologique

LEMONDE.FR | 22.12.10 | 09h52 • Mis à jour le 23.12.10 | 10h30

Cancun s’achève sur un goût aigre-doux. Si Copenhague fut un “échec retentissant”, la 16e Conférence des parties a enfanté de résultats concrets sur l’aide aux pays en développement ou la déforestation. Mais le compte n’y est pas. Le coup d’éclat est venu d’Amérique du Sud. Moins médiatisé que son homologue bolivien, le président Correa a pointé le manque de crédits portés aux propositions concrètes des pays du Sud. En proposant aux pays dits industrialisés le plus grand pacte écologique de l’histoire, il a fait de “l’Initiative Yasuni-ITT” (Ishpingo-Tambococha-Tiputini) le symbole d’un autre système économique, qui préfère la nature au marché, la vie au profit immédiat.
Le “sacrifice” proposé par Correa est inédit. Il s’est dit prêt à ne pas exploiter un lac de pétrole exceptionnel qui lui promet quelque 7 milliards de dollars, soit 20% des réserves totales du pays, gisant sous le Parc naturel Yasuni. Mais le 9 décembre, devant le manque d’engagement de la communauté internationale, Rafael Correa a montré son impatience et a menacé de commencer à attaquer ce site protégé. Le parc, dans lequel vivent les peuples isolés Tagaere et Taromenane, recueille une biodiversité inouïe. Un seul hectare contiendrait autant d’espèces d’arbres que tous les Etats-Unis ! L’Equateur a mis en place, en août dernier, un Fonds administré par le PNUD devant rassembler la somme équivalente au manque-à-gagner de l’exploitation du pétrole. Ce Fonds sera exclusivement investi dans la préservation de la biodiversité et le développement d’énergies renouvelables. Considérant les forêts et le climat comme des biens communs de l’humanité, le gouvernement en appelle à la coresponsabilité et demande à la communauté internationale de contribuer au Fonds à hauteur de 50%. A Cancun, il a présenté l’Initiative, second projet juridiquement contraignant après le Protocole de Kyoto, comme un modèle de compensation des émissions évitées.

“Ce n’est pas l’aumône que nous réclamons !” La rente pétrolière équatorienne représente 22,2% du PIB du pays et 63,1% de ses exportations. Dès lors, quoi de plus normal pour le gouvernement équatorien que de s’agacer en voyant les promesses de contribution des pays industrialisés tomber à l’eau ? La relance de l’extraction et l’exportation des ressources naturelles dans les pays en développement est brandie par tous comme la solution à la crise financière et économique actuelle. Seulement, très peu de nos gouvernants ont mesuré combien la crise à laquelle nous sommes confrontés n’est pas seulement économique et financière, mais également sociale et environnementale. De Vandana Shiva à Marina Silva, les demandes de la société civile des pays du Sud pour une gestion soutenable des ressources se multiplient. L’Initiative Yasuni-ITT constitue la preuve qu’il est possible, partout et pour tous, d’inventer la société post-pétrolière de demain.

La région wallone a apporté, ce même 9 décembre, 300 000 euros au projet. L’Italie s’est engagée à y contribuer à hauteur de 20 millions d’euros d’annulation de dette. Sur les 100 millions de dollars attendus pour juin prochain, le Fonds recueillerait à ce jour deux millions de dollars. La composition du Fonds vert créé à Cancun reste floue et les apports de chaque Etat indéfinis. Sous l’égide de la Banque Mondiale pour au minimum trois ans, il devrait financer de grands projets d’atténuation et d’adaptation au changement climatique. Ces projets doivent répondre à des critères précis instaurés par les pays industrialisés, excluant de la sorte les initiatives de la société civile dont l’implication est tellement importante pour une lutte efficace contre le changement climatique.

L’Union européenne, si tant est qu’elle désire être à la pointe de la protection du climat, doit se donner la flexibilité nécessaire pour soutenir toute initiative qui, à l’instar de Yasuni-ITT, nous aidera à poser ensemble les jalons du monde écologique de demain. Et contribuer, à travers la Commission et les Etats-Membres, au financement de ce Fonds bien avant l’ultimatum de Correa – le 30 juin 2011.
Catherine Grèze, eurodéputée Europe Ecologie – Les Verts