A l’occasion des festivités du Bicentenaire des Indépendances Latino-américaines et des Caraïbes, les Ambassades de l’Amérique Latine et le Sénat Français ont organisé le 21 juin dernier à Paris dans le cadre de la Fête de la Musique, un grand concert dans les jardins du Luxembourg. Cette fête célébrée en France et dans 110 pays du monde est un des événements artistiques les plus populaires de l’année. La 29e édition de la Fête de la Musique s’est déroulée dans 450 villes françaises avec plus de 18 000 concerts. Pour ce récital, « Raíces Coloniales » a représenté l’Equateur et a été accompagné d’autres groupes d’Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Paraguay, du Pérou et de l’Uruguay.
L’après midi du 21 juin, le groupe équatorien «Raíces Coloniales» comprenant Washington Serrano et les frères Victor Hugo, Marco Antonio et Rodrigo Iza a joué dans le kiosque du Jardin du Luxembourg devant plus de 2 000 personnes. Pendant une heure de concert et en jouant de la musique équatorienne: « pasillos, sanjuanitos, albazos, pasacalles, valses y yaravíes », nos musiciens ont enthousiasmé le public présent qui non seulement l’a ovationné à plusieurs reprises mais l’a aussi chaleureusement applaudi.
En ce qui concerne les commémorations académiques du Bicentenaire des Indépendances Hispano-américaines à l’Université de Paris Ouest Nanterre, du 26 mai au 19 juin dernier, et dans le cadre du cycle de huit conférences sur les Précurseurs et les Pères des Indépendances hispano-américaines, l’Ambassade de l’Equateur en France a participé activement en présentant les conférences suivantes, ainsi qu’un film :
· « Le Maréchal José Antonio de Sucre », Emmanuelle Sinardet, Présidente du Centre d’Etudes Equatoriennes.
· « Manuela Sáenz, la Libératrice du Libérateur », le Ministre de l’Ambassade Claude Lara.
· « 1809-1810, mientras llega el día », de Camilo Luzuriaga.
L’après midi du vendredi 18 juin a été réservé à l’Equateur et plus particulièrement à Manuela Sáenz. L’accent a été mis sur le contenu politique de la célèbre citation de Simón Bolívar: « Tu es la Libératrice du Libérateur ». Rappelons que dans une lettre adressée au Général José María Córdoba, le 7 juin 1828, le Libérateur en personne écrivait à ce sujet: «Vous connaissez bien ma personnalité et il n’existe pas, ni n’existera rien qui fasse changer un homme qui est né en aimant la liberté. Elle est aussi une Libératrice, non seulement du fait de son titre, mais surtout à cause de son audace et de son courage, sans que vous ou quelqu’un d’autre ne puissiez rien y changer. De cette affirmation provient le respect qu’elle mérite comme femme et en tant que patriote… ».
« Tu es la Libératrice du Libérateur » est donc une phrase à fort contenu politique qui montre bien que Simón Bolívar rend hommage à une femme qui réunissait ce à quoi il tenait le plus: Quiténienne, compagnon de lutte, politicienne confirmée, conseillère avisée, guerrière aguerrie ainsi que secrétaire et archiviste de tout premier plan.
Après plusieurs mois de travail pour élaborer un programme culturel latino-américaines entre nos vingt pays et suite à la création d’un site internet pour commémorer le Bicentenaire des Indépendances latino-américaines en collaboration avec le Ministère de la Culture et la de Communication, Cultures France, le Ministère des Affaires Etrangères français et les Ambassades Latino-américaines (GRULAC), ces mêmes partenaires ont convoqué une conférence de presse pour le 31 mai 2010 à la Maison de l’Amérique Latine de Paris.
Lors de cette conférence de presse, les représentants des différentes institutions ont présenté le programme de la semaine latino-américaine (31 mai au 5 juin), comprenant des débats, des entretiens, des colloques, des projections de films et vidéos artistiques, des concerts et de la danse. Afin de mieux faire connaître ces activités culturelles latino-américaines et de faciliter leur diffusion, Cultures France a imprimé des milliers des brochures et des affiches et les a remises aux 20 médias présents, ainsi qu’au GRULAC. D’autre part, Cultures France, en coopération avec les Ambassades latino-américaines, a rendu public le site internet crée à ce sujet : http://www.bicentenaireameriquelatine.fr/tag/nanterre/mois/6/
Le lundi 31 mai, le film équatorien «1809-1810 Mientras llega el día » du cinéaste Camilo Luzuriaga” a été projeté devant une très nombreuse assistance à l’auditoire de la Maison de l’Amérique Latine.
Paris, le 19 mars 2010
Monsieur Etienne Mougeotte
Directeur des Rédactions
Le Figaro
Monsieur le Directeur,
Au sujet de la note « L’étonnant président de l’Opep qui ne veut pas produire d’or noir » (Histoire du Jour) il est à souligner que l’humour employé par monsieur Fabrice Nodé-Langlois risque de déconcerter vos lecteurs et de désinformer l’opinion publique.
Une mise au point est donc nécessaire. L’Equateur, pays producteur et exportateur de pétrole, dans le cadre de son engagement en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de l’environnement, ainsi que de la préservation de l’habitat des communautés indigènes a décidé de conserver les richesses exceptionnelles des forêts de l’Amazonie et tout particulièrement du Parc Yasuní ITT. C’est une réserve naturelle qui contient une des plus importantes biodiversité au monde et dans ses entrailles plus de 850 millions de barils de pétrole. L’Initiative Yasuní ITT pensée, préparée et diffusée par le Gouvernement du Président Rafael Correa a pour but de sensibiliser la Communauté Internationale sur le fait que l’exploitation de ce pétrole polluerait l’atmosphère d’environ 410 millions de tonnes de CO2 et permettrait à l’Equateur de gagner 7 milliards de dollars US et non 67, comme l’affirme erronément monsieur Fabrice Nodé-Langlois, tout en détruisant ce patrimoine naturel unique au monde. Pour cette raison, l’Equateur demande donc une compensation de 3,5 millards de dollars US qui serait dédiée exclusivement à des programmes sociaux et environnementaux dans cette zone. D’ailleurs cela a été très bien compris par l’OPEP, car à cette même réunion de Vienne du 18 mars dernier, celle-ci a constaté la grande consistance de l’Initiative Yasuní ITT face aux objectifs de la protection de l’environnement et de l’énergie établis lors de la Troisième Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernenement de l’OPEP.
Ce qui est vraiment étonnant ce n’est pas qu’un pays pétrolier comme l’Equateur décide de préserver son habitat et de conserver sa bio-diversité, mais c’est qu’au début du XXI ème siècle, cela étonne encore!
Je profite de cette occasion pour vous demander de bien vouloir vous rencontrer pour que l’on publie dans votre quotidien un reportage sur cette Initiative avant-gardiste et si originale.
En attente de votre réponse je vous prie, Monsieur le Directeur, d’agréer l’expression de ma très haute considération.
Carlos Játiva
AMBASSADEUR
N° 4-1-11/2010
Paris, le 19 janvier 2010
Monsieur Eric Fottorino
Directeur du Monde SA
Monsieur le Directeur,
Au sujet de l ‘article « En Equateur, le président Correa fragilisé para la question du pétrole amazonien », paru dans l’ édition du Monde du 18 janvier dernier, avec juste raison madame Marie Delcas souligne que l’ Iniciative Yasuní-ITT est « avangardiste » et qu’ elle « avait surpris par son originalité ».
Cependant il est nécessaire de faire cette mise au point. Malgré que les modalités de financement international n’ aient pas encore répondu aux intérêts équatoriens, fixés par le Président Rafael Correa, en aucune manière cela signifie que cette Iniciative soit condamnée. En effet, pour l’ instant des négociations continuent sur ces modalités de financement.
Le Président de la République a bien confirmé que cette Iniciative est toujours l’ un des objectifs prioritaires de son Gouvernement et que l’ Equateur contribue efficacement à la lutte contre le réchauffement climatique, en signant un fidéicommis avec les différents acteurs internationaux intéressés pour que les 850 millions de barils de pétrole du Parc Naturel Yasuní ne soient pas exploités et empêcher ainsi l’ émission dans l’ atmosphère, d’ environ 410 millions de tonnes de CO2.
Sur ce sujet, pour vous même et vos lecteurs, je vous remets une information détaillée, publiée dans un communiqué intitulé la « Présidence de la République au Pays ».
En vous remerciant de votre aimable attention à cette communication, je vous prie d’ agréer, Monsieur le Directeur, l’ expression de ma considération la plus distinguée.
Carlos Játiva
AMBASSADEUR DE L’ EQUATEUR
L’Ambassade de l’Equateur en France a le plaisir de vous informer que dans le cadre de la commémoration du 50ème anniversaire de la création du Parc National Galápagos (1959), du bicentenaire de la naissance de Charles Darwin (1809), ainsi que du 150ème anniversaire de la publication de son ouvrage « L’Origine des espèces » (1859), madame E. Ciccozi présente une exposition photographique sur la vie des habitants des Galápagos, intitulée « Microcosme Galápagos ».
Ce reportage photographique est ouvert au public du 25 novembre 2009 au 22 janvier 2010. Cette exposition comprend une cinquantaine de photographies exposées dans deux grandes salles de la Maison de l’Amérique Latine à Paris, ainsi que plusieurs livres sur les Galápagos, certains d’entre eux provenant de cette Mission diplomatique.
P.D. : Pour plus d’informations sur l’exposition et son auteur visitez le lien suivant :
Lors de la séance de clôture du colloque « Réflexions sur l’Equatorianité : Journée d’Etudes Scientifiques à l’occasion du bi-centenaire du « Primer Grito de la Independencia del 10 de Agosto de 1809 », l’Ambassade de l’Equateur en France a donné à la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC) de l’Université de Paris Ouest Nanterre, le ouvrages suivants :
L’Ambassade de l’Equateur en France a le plaisir de vous informer que le 13 novembre prochain se tiendra à la salle des conférences du bâtiment B de l’ Université de Paris Ouest Nanterre un colloque sur « L’ Equatorianité en questions(s): Journée d’ études scientifiques à l’occasion du Bicentenaire du ‘Primer Grito de Independencia’ du 10 août 1809 ». Ce Colloque constitue le début des nouvelles activités du Centre d’Etudes Equatoriennes de l’Université de Paris Ouest Nanterre.
A cette occasion, des spécialistes de plusieurs universités françaises aborderont divers sujets touchant la littérature, la sociologie, l’histoire et la culture de l’Equateur. Cette journée d’études sera regroupée en trois séances: Equatorianité, espace et environnement; Equatorianité et métissage; Quêtes identitaires et reformulations de l’Equatorianité. A la clôture de ce colloque l’Ambassade de l’Equateur en France fera le don d’une cinquantaine de publications à la Bibliothèque générale de l’Université.
L’Ambassade de l’Équateur en France a le plaisir de vous informer que le 15 septembre 2009 aura lieu à Quito (Équateur) la Réunion extraordinaire des Ministres de Relations Extérieurs et de Défense de l’Union de Nations Sud-Américaines (UNASUR), en application du mandat reçu des Chefs d’État sud-américaines réunis à Bariloche (Argentine) le 28 août 2009 de « désigner mesures d’encouragement de la confiance et la sécurité » entre les nations de la région, pour que le continent soit une zone de paix.
A cette occasion, l’Ambassade de l’Équateur en France se permet de vous faire parvenir le formulaire d’accréditation qui doit être rempli par la presse internationale qui désirerait couvrir cette événement. Le formulaire devra être envoyé par courriel, avant le 11 septembre 2009, à l’adresse dgcomsoc@mmrree.gov.ec, ou être rendu personnellement, par les correspondants déjà en place, à la Direction de Communication Sociale du Ministère de Relations Extérieur, Commerce et Intégration, sis rue Carrión 10-40 à Quito, dans le même délai. Le document habilitant la couverture de la réunion sera livré le 14 septembre prochain par cette même Direction.
L’Ambassade de l’Équateur vous remercie de bien vouloir prendre en considération ces informations.
Site Web Ambassade l’Équateur: http://ambassade-equateur.fr
Télécharger les Formulaires d’accréditation:





